July 13, 2011
Je ne connais nulle part rien de si vert que le gazon de ce cimetière ; rien d’aussi ombreux que ses arbres, rien de si calme que ses pierres tumulaires. Les moutons y paissent, lorsque je me mets à genoux sur mon lit le matin pour les regarder, et j’aperçois le premier rayon du jour qui luit sur le cadran solaire en me demandant à moi-même : - “le cadran est-il donc bien joyeux qu’il puisse encore marquer les heures?
Charles Dickens, David Copperfield
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